Nettoyage de facade

Avant nettoyage

Avant nettoyage

Photo prise le 23 mai 2014, beau temps, soleil, … avant le nettoyage de la façade.

Après le nettoyage de la façade

Après le nettoyage de la façade

Photo prise le 11 septembre 2014, beau temps, soleil, après le nettoyage de la façade.

Il m’a fallu 2 heures avec mon échelle, mon karcher et mes petits bras pour venir à bout de cette façade. J’ai fini trempé de la tête aux pieds, raison du choix de ce jour pour faire cela : la météo, surtout les températures.

Broyage de bois et blocage de route

Rentrant de Tonnerre en ce mardi 5 août 2014 -enlevez quelques dizaines d’années et vous obtiendrez un truc- donc presque arrivé à la maison, encore dans le bois de Sennevoy le haut, nous tombâmes sur cela :

Broyage de bois

Broyage de bois

Un camion lamentablement échoué, au milieu de la route, sa chauffeuse « Chouchou » pour les intimes et les routiers, comatant à son volant, sa position laissant penser cela.

Broyage de bois

Broyage de bois

Vous remarquerez l’ampleur du dispositif, un chargeur de grumes, un broyeur, un camion, tout cela dans un vacarme assourdissant.

Broyage de bois

Broyage de bois

Notez bien le casque antibruit de l’ouvrier manœuvrant le chargeur de grumes

Deux observations me viennent à l’esprit.
1)A aucun moment il n’a été signalé que la route était barrée
2)Une entreprise privée qui squatte le domaine public au dépend de ce même public

Donc la nénette voulait pas déplacer son gros cul à cause du broyeur, que s’était pas de sa faute, et nia nia nia … pôvre machine, elle a rien demandé.

Résultat des courses, gros détour pour passer par Gigny.

L’autre problème que cela soulève. La destruction des bois communaux à vil prix par des sociétés privées qui vont le revendre à un bon prix (cher), [mappress mapid=”9″]on ne sait pas à quoi va servir ce broyat, biomasse -bientôt à Tonnerre, pour le plus grand bénéfice des habitants de Tonnerre-, incinération, chauffage, paillage, …

Mais en attendant les habitants qui ont encore des bois communaux, qui font l’affouage, qui se chauffent à très bon prix -par rapport à l’électrique- vont se retrouver à devoir acheter du bois dans le circuit officiel (48 à 55 € le stère dans les 1000€ pour un hiver pas trop froid), ou de passer à l’électrique, au fioul, … s’est peut-être l’effet recherché.

Tout ce que j’espère c’est que suffisamment de gens prennent conscience de la dégradation de leur milieu de vie, pour le profit de quelques-uns.

Et ce n’est pas gagné.

Je ne crois pas aux coïncidences

La journée du mercredi 30 juillet 2014 avait commencé avec un temps maussade. Le soleil fit enfin son apparition en début d’après midi.
Dans le courant de l’après midi, je nettoyais rapidement mes plantations, tomates, poivrons, aubergines, courgettes, potirons, céleris, … tout allait bien.

Dans la soirée, je vais faire photo, vers 20h30, la lumière est belle.

Et là catastrophe.

Quelqu’un est passé -gentiment- à arraché les piquets de mes tomates, piétiné les plants de tomates, de potiron, arraché le tunnel de protection pour mes poivrons et aubergines …

Dans un premier temps je remets en état les tomates.

Je découvrirai d’autres dégâts le lendemain matin.

Je prends des photos -bof, bof- je cherche des traces et trouve des traces
Je trouve un bout de plastique -cache de quelque chose- rouge, hop gardé. Je trouve de nombreuses traces de vélo, le long du chemin, au moins trois vélos, sur le trottoir au niveau de la départementale des traces de dérapages.

Le lendemain matin, calmé, je retourne finir la remise en état, je m’aperçoit que sur certains pieds de poivrons les fruits ont été arraché ainsi que les fleurs (?).

Je suis encore entrain de me tâter sur la possibilité de tondre ou pas.

Finalement je me décide à tondre vers 15h, l’herbe est séche en hauteur, un peu humide en profondeur, mais vu que je tonds au maximum, il n’y a pas de problème.

Je tonds jusqu’au environ de 16h, je pose la tondeuse à l’ombre sous un poirier, avancé plus tard ou un autre jour.

16h20, coup de téléphone, il y a un truc qui brûle dans le jardin.

Après l’arrêt du feu on peut voir qu’il ne reste plus grand chose, le pauvre poirier qui fume encore, il va avoir du mal à s’en remettre le vieux.

Tondeuse après incendie

Tondeuse après son incendie, le poirier a morflé aussi.

Du coup une plainte a été déposé à la gendarmerie d’Ancy le Franc.

Bisou